Recevez en avant première un exemplaire du livre “Une vie auprès de Maria Valtorta” pour tout don égal ou supérieur à 100 €

Pourquoi ce projet ?

Après avoir achevé la traduction en français de tous les écrits de Maria Valtorta, nous souhaitons maintenant mieux faire connaître « la plume du Seigneur », comme Jésus lui-même l’appelait.

Les lecteurs francophones disposent déjà de l’Autobiographie et des quatre volumes de sa correspondance : nous désirons à présent leur proposer l’extraordinaire témoignage de Marta Diciotti, afin de leur montrer les vertus de Maria Valtorta, cette chrétienne amoureuse de Jésus.

Le coût de cette traduction est estimé à 9 000 euros.

Qui était Marta Diciotti ?

Marta Diciotti (1910-2001) était l’auxiliaire de vie de Maria Valtorta, restée fidèlement à son service de 1935 à sa mort en 1961. Elle habitait dans la maison de Maria Valtorta à Viareggio, et a été le témoin privilégié de sa vie au quotidien. Recueilli en 1987 par Albo Centoni dans le livre Una vita con Maria Valtorta, ce témoignage est précieux et unique.

Il nous offre un regard intime sur sa vie de tous les jours, sa foi profonde et son amour pour Jésus.

C’est un complément de l’Autobiographie, car celle-ci couvre uniquement la période de la vie de Maria Valtorta avant ses visions et dictées du Ciel.

Cette traduction du livre Una vita con Maria Valtorta permettra aux lecteurs francophones de découvrir la dimension humaine et spirituelle de celle qui a touché tant de cœurs à travers ses écrits.

Marta Diciotti sur la tombe de Maria Valtorta
Pour faire un virement :
Fondazione Erede di Maria Valtorta ets
IBAN : IT08Q07601–14800–000005098244
BIC : BPPIITRRXXX

Un reçu fiscal vous sera envoyé sur demande,
vous permettant de déduire votre don des impôts à hauteur de 66%.

Ainsi, un don de 100 euros ne vous coûtera en réalité que 33 euros.

Votre don, même modeste, soutient directement la traduction de ce témoignage essentiel.

€235 de €9.000 collectés

Deux anecdotes extraites de “Une vie auprès de Maria Valtorta” :

Pendant l’évacuation à Sant’Andrea di Compito

“Là où nous étions, Maria jouait un rôle de sentinelle. De son lit, elle voyait la route par la fenêtre – ouverte à la belle saison – et donc ceux qui y passaient. Si elle apercevait des Allemands, elle donnait l’alarme en sonnant la cloche et en frappant le plancher avec un bâton qu’elle avait à portée de main pour nous avertir, nous qui étions dessous, au rez-de-chaussée, où se trouvaient la cuisine et un petit salon.”

Marta voit Maria en extase

“J’entendis la voix de Maria arriver de sa chambre. Elle avait un ton… un accent… que je ne saurais décrire d’aucune façon tant elle était élevée et sublime. Je filai dans la chambre… mais elle était dans un tel état d’extase bienheureuse que rester à la regarder nous embarrassait comme si nous étions indiscrètes et violions quelque mystère. Nous l’avons donc laissée seule. Elle m’a raconté plus tard – me semble-t-il – que la Vierge avait déposé l’Enfant-Jésus dans ses bras.”