Témoignages

Témoignage de Saint Pio de Pietrelcina

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Je vous écris principalement pour vous raconter ce qui suit :
une fille spirituelle de Padre Pio, une des premières, Elisa Lucchi, dite Malvina, originaire de Forlì demanda en confession à Padre Pio, un an avant la mort de ce dernier :
– Padre, j’ai entendu parler des livres de Maria Valtorta. Me conseillez-vous de les lire ?
Réponse du Padre :
– Je ne te le conseille pas, je te l’ordonne !

* * *

(Passage d’une lettre manuscrite envoyée en 1972 à Emilio Pisani, président de la Fondation Héritière de Maria Valtorta, par Nonna Susanna, rédactrice d’une rubrique dans la revue intitulée “Vita Femminile”, qui avait publié quelques chapitres de l’œuvre majeure de Maria Valtorta).


« Monsieur le Directeur,

Dès demain je vous enverrai les numéros de la revue “Vita” dans lesquels nous avons reproduit des chapitres du “L’Evangile tel qu’il m’a été révélé” de Maria Valtorta. Vous devez savoir que, quelques mois avant sa naissance au Ciel, c’est le Padre Pio qui m’avait demandé de lire ces ouvrages et d’en publier des chapitres dans notre revue “Vita Femminile”.

Il aimait lire “Vitanotre revue et de temps en temps il me communiquait ce qu’il désirait y voir publié. Il voulait absolument que la revue soit toujours disponible à l’hôpital “Sollievo della Sofferenza” et donc toutes les semaines j’en envoyais 900 exemplaires. Je fis observer au bon Père qu’à cause du peu de temps disponible je ne pourrais pas lire les 10 tomes. En souriant il me répondit : “Vous les lirez et vous m’écouterez”.

Ma seule déception fut de ne pas avoir obéit à sa demande avant son décès. Je l’ai écrit au père Avidano, en lui signalant que le bon Padre Pio désirait voir cette œuvre se répandre dans les familles. Vu que le père Avidano connaissait lui aussi ces ouvrages pour les avoir lus, je faisais donc une commande de plusieurs exemplaires à envoyer à nos associés. Le père Avidano me fit cadeau du tome 1 et, lors d’une de ses visites à Bologne, il m’offrit aussi le tome 9 en me disant qu’il utilisait ces ouvrages pour ses méditations personnelles et que souvent il en pleurait.

[…]

Je vous ai écrit ceci pour que vous sachiez que le mérite de la diffusion des ouvrages de Maria Valtorta que nous faisons est entièrement due au Padre Pio et au Père Avidano. »

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Témoignage de Sainte Thérèse de Calcutta

Madre-Teresa-Fra
Selon ce que rapporte le Père Leo Maasburg, Directeur national des Œuvres Pontificales Missionnaires en Autriche et confesseur de Mère Teresa pendant 4 ans,
Mère Teresa se déplaçait toujours avec trois livres : La Bible, son Bréviaire et un troisième livre.
À la question du P. Leo, elle lui dit qu'il s'agissait d'un livre de Maria Valtorta.

À sa demande sur le contenu, elle lui dit simplement : "lisez-le".

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Témoignages du bienheureux père Gabriel Allegra

Beato-Gabriele-Allegra

30 juillet 1965 : Je ne pense pas qu’un génie puisse compléter de cette manière la narration évangélique : digitus Dei hic est! (le doigt de Dieu est là !).
Je ressent en ce livre l’Évangile, ou mieux le parfum enivrant de l’Évangile.

30 août 1965 : Je t’assure que cette œuvre nous approche au Seigneur et elle nous incite fortement à la méditation de l’Évangile.

9-10 avril 1968 : “L’Évangile tel qu’il m’a été révélé” de Maria Valtorta a été publié comme un roman, et j’espère que comme tel il continue à être imprimé et diffuser dans le futur, mais ce n’est pas un roman.

13 avril 1968 : Je ne puis me convaincre que nous nous trouvons devant une simple méditation d’un pieuse chrétienne. Non, cette âme a vu e entendu ! Digitus Dei est hic! (le doigt de Dieu est là !).

30-31 juillet 1968 : Illumine-moi, Seigneur, parce que je veux passer le peu de temps qu’il me reste à vivre pour mieux te connaître.
Illumine-moi, afin que ton serviteur puisse ce présenter devant son Roi orné de lumière.

25-26 août 1968 : Je suis toujours plus impressionné par “L’Évangile tel qu’il m’a été révélé” ; du point de vu littéraire, exégétique, théologique. Ceux qui lisent cette œuvre […] respirent finalement l’atmosphère de l’Évangile, et je dirais même qu’ils font parti de la foule qui suit le Maître.

Je n’arrive pas encore à m’expliquer – et je n’y arriverais peut-être jamais – pourquoi le Seigneur a-t-il voulu faire voir sa vie terrestre à une âme du XX siècle. Mais je crois en l’Amour qui peut tout. Et je pense aussi que cet Amour tout-puissant n’ait pas demandé un tel sacrifice à une pauvre malade pour elle seule, mais qu’il l’ait fait pour tous les fidèles, au moins pour ceux qui croient aux charismes diffusés au sein de l’Église par l’Esprit, témoin de Jésus.

(Émilio Pisani, Le Talmud dit : “Pour et contre Maria Valtorta, Centro Editoriale Valtortiano)

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Témoignage de la bienheureuse Mère María Inés-Teresa Arias

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[Archives de la “Fondation Héritière de Maria Valtorta”, La lettre de la Mère Maria Inés-Teresa Arias]

« Rome, 22 mai 1978

M. Pisani, Je vous remercie infiniment pour nous avoir offert les ouvrages Le Talmud dit : “Les Cahiers de 1943 et Le Talmud dit : “Leçons sur l’Epître de saint Paul aux Romains de Maria Valtorta.

Je suis particulièrement affectionnée à la lecture de l’œuvre “L’Evangile tel qu’il m’a été révélé.A dire vrai, elle est devenue une des plus belles sources de lecture spirituelle.

Per questo mi auguro che gli scritti suddetti siano oltre che belli interessanti. Grazie di nuovo signore Pisani per il suo prezioso regalo, che ho già cominciato a leggere. Io si solito lavoro fino all’una o le due del mattino e poi, prima di addormentarmi faccio la mia meditazione nella quiete della notte e mi godo i miei libri. Tanti cari saluti a Lei e a la signora, e sto in attesa del giorno in cui come mi avete promesso possiate accettare il mio invito a pranzare da noi.

Ossequi,

María Inés-Teresa Arias,
Missionnaire Clarisse
Supérieure Générale. »

Ainsi s’exprimait la bienheureuse Mère María Inés-Teresa Arias dans une lettre envoyée à l’éditeur Emilio Pisani, aujourd’hui président de la Fondation Héritière de Maria Valtorta.

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La bienheureuse María Inés-Teresa Arías, fondatrice des Missionnaires Clarisse du Saint-Sacrement, ne fut pas uniquement une lectrice de l’œuvre de Maria Valtorta. Elle fut aussi une propagatrice. Une lettre nous le confirme, vingt ans après sa mort. Une des sœurs, collaboratrice des missions dans le monde de la bienheureuse mère María Inés-Teresa écrit :

« Quand l’œuvre [en langue espagnole] commença à être publiée, je fus chargée par notre Mère de commander les ouvrages pour refournir les 35 maisons jusqu’alors fondées et distribuées dans le monde. Elle aimait beaucoup, et avait offert à des évêques, des prêtres et d’autres personnes, l’œuvre complète en espagnol et en italien. »

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Témoignage de Mgr Maurizio Raffa

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En 1952, Mgr Alfonso Carinci fut promoteur d’une pétition qui fut envoyée à Pie XII afin qu’il nomine un réviseur pour vérifier les écrits de Maria Valtorta dans le but d’une impression avec Imprimatur. Parmi les nombreux personnages qui soutiennent Maria Valtorta, nous trouvons Mgr Maurice Raffa, directeur du “Centre International de Comparaison et de Synthèse”, un projet culturel romain ayant pour but l’unification des sciences ouvert au plus importants représentants de toutes les branches du savoir.

Mgr Raffa s’exprimât ainsi dans son attestation :

« Je suis très heureux de déclarer qu’il y a quelques temps j’ai lu plusieurs extraits de l’œuvre intitulée “Paroles de Vie Éternelle” [aujourd’hui “L’Évangile tel qu’il m’a été révélé”]. Je me suis concentré tout particulièrement sur les nombreux discours attribués à Jésus, et j’y ai trouvé d’incomparables richesses.

Tous les personnages décrits dans ces pages présentent des caractéristiques indubitables.

Il atteste que : “[…] pour écrire une seule partie de l’œuvre (de Maria Valtorta), il faudrait être un Auteur (qui n’existe pas aujourd’hui) tout à la fois grand poète, bibliste talentueux, théologien confirmé, expert en archéologie et en topographie, et profond connaisseur de la psychologie humaine.
Il me semble en outre que la lecture de ce texte fascine et provoque une vive émotion non seulement parmi les savants mais aussi parmi les âmes plus simples, qui ne connaissent pas la science, mais qui possèdent la sagesse.
Je pense que l’œuvre, revue et bien présentée par une autorité, puisse faire beaucoup de bien aux âmes assoiffées de bonté et de lumière. »

(Mgr Maurizio Raffa – Rome, janvier 1952)

En 2009 Mgr Raffa est retenu au titre des justes parmi les nations. Conçu en Israël, ce titre est réservé à ceux qui ont risqué leur vie pendant l’holocauste pour sauver celle des personnes d’origine hébraïque.

Le Talmud dit : “Qui sauve une vie, sauve le monde entier”. Pendant l’occupation de Rome, mgr Raffa a sauvé toute la famille Di Castro des camps de concentration en l’accueuillant chez lui.

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